Les vendredis créatifs – 2022-2023

Avec nos partenaires de Davout Relais, tous les vendredis soirs, après le soutien scolaire, l’équipe de Double Face propose des minis ateliers créatifs à multiples entrées.

L’équipe de Davout Relais et Double Face

Ateliers d’écriture

à partir d’une image proposée chaque participant écrit, interprète un récit une histoire.

Ateliers débats

Avec notre jeu Chozpublik, nous nous interrogeons sur des questions de société, et on apprend à argumenter et on marque des points en faisant des pronostics sur ce que les autres pensent.

Atelier d’expression graphique

Différentes techniques sont explorées sur de multiples supports, au gré des envies

Atelier Bande dessinées > à venir en février

Dans le cadre du projet de la bibliothèque En bande organisée, nous créons un personnage et des aventures.

Stage octobre 2022 : Initiation à l’argentique

Nous avons invité le photographe Fakele dans le cadre de nos stages d’initiation pendant les vacances auprès du public de la structure Davout-Relais avec un groupe d’enfants de 8/12 ans.

Les enfants ont réalisé des photogrammes, c’est à dire qu’ils ont fabriqué des empreintes d’objets sur du papier sensible. Les compositions sont réalisées à la lumière rouge puis exposées à la lumière quelques secondes puis développées. Un autre exercice permettait aux enfants de dessiner sur papier transparent puis impressionner le dessin sur papier sensible. Il ont ainsi découvert la magie du développement photographique.

Fakele a aussi montré ce qu’est une chambre photographique. Des portraits ont été réalisés individuellement ou en groupe puis développées par les enfants.

Parcours – Année 2- au Collège Saint Michel des Batignolles

Durant les années scolaires 2020-2021 et 2021-022 Françoise Taramini, professeure d’arts plastiques au collège Saint Michel des Batignolles, nous a proposé de collaborer sur une classe à PAC.

Les ateliers 2021-2022

Le thème portait sur le parcours et la place de chacun au collège et dans la vie quotidienne, a été progressivement travaillé par l’observation (modèle vivant), un travail de peinture sur le thème du lieu (espace). Séances de prises de vues (avec l’artiste intervenante Esther Laurent Baroux) Puis les élèves ont photographié les lieux de leur choix dans le collège afin de donner à voir l’établissement de manière différente, décalée, étrange ou surnaturelle.

Préparer l’exposition et son contenu

Réfléchir sur la mise en œuvre de l’exposition de juin 2022, définir les lieux et la scénographie. Il a été décidé de prendre le thème du labyrinthe, de choisir des salles de cours réquisitionnées pour l’occasion, de favoriser l immersion du spectateur. Pour ce faire les élèves décident de réaliser un montage sonore, recouvrir le hall d’entrée de papier rose, de réaliser une exposition des 60 photographies dans les deux cours du collège, d’interroger les usages pratiqués dans le collège, salle de permanence, relations inter-élèves, rythme… 

L’exposition, journée d’installation et vernissage, le 10 juin 2021

>Salle 1 :Un micro trottoir dans l’enceinte du collège sur les souvenirs d’enfance de chacun

>Salle 2 : diffusion du son d’ambiance qui règne dans la salle de permanence dans une salle vide

>Salle 3 : Projection immersive au sol et plafond de vidéos sur la création du labyrinthe 

Salle 4 : Projection d’une vidéo de 40 minutes sur les pratiques de l’atelier d’arts plastiques du vendredi soir

>Le Porche de l’école est recouvert de papier de soie rose et les maquettes du labyrinthe sont suspendues dans l’espace. Le lieu devient méconnaissable et surprenant.

Parcours – arts plastiques au collège – 2020-2021

Double face est partenaire du collège Saint Michel des Batignolles (75017) dans le cadre de Parcours, un atelier d’arts plastiques hors temps scolaire proposé par la professeure d’art plastique, Françoise Taramini. Virginie Loisel, assistée d’Ines Tahi a suivi, avec appareils photo et caméras, les expériences, les gestes et interrogations des adolescents. La vidéo est divisée en 5 parties.

durée 5’34 »
Durée 9’56 »
Durée 10’15 »
5’40 »

Atelier >Parcours< au Collège des Batignolles / Paris 17

Depuis l’année 2020, nous sommes partenaires du collège privé Saint Michel des Batignolles avec la professeure d’arts plastiques Françoise Taramini dans le cadre d’un atelier d’arts plastique hors-temps scolaire tous les vendredis soirs.

En 2020-2021, nous avons suivi les gestes des adolescents dans leur apprentissages et initié le groupe à la photographie pour valoriser leur travail. En 2021-2022, Nous avons préparé un processus du mise en oeuvre d’une exposition. En 2023, Nous allons travailler sur …

2022-2023

bientôt !

2022 : Les escaliers bavardent

Le projet de raviver les couleurs de l’école s’est poursuivi dans l’escalier B.

Les élève de CE2 de la classe de Laura Dupuy ainsi que la classe ULIS d’Amandine Nigault, ont réfléchi à la production de petites phrases personnelles autour de la vie quotidienne et de l’école. Ces phrases une fois écrites ont été collectées, puis, nous avons collectivement choisi trois couleurs pour les marches de l’escalier B pour enfin écrire directement sur l’escalier.

L’escalier qui bavarde

Nous avons déjà réuni quatre groupes d’enfants et adolescents de 7 à 13 ans, donc toutes les classes volontaires de l’école. (classe ULIS, cycle 2, cycle 3 ) et un groupe d’élèves volontaires. Nous allons poursuivre la mise en oeuvre d’un univers graphique qui se déploie dans l’environnement de l’école et délivre ses messages. Ces éléments graphiques se déploieront à la manière d’un jeu de piste dans l’école Romain Rolland (le préau, la cantine, les couloirs, les classes…) et dans le quartier (autour de l’école, rue Claude Monet, Rue Van Gogh). Il s’agira de personnages récurrents, de paysages, d’éléments graphiques et de mots qui seront développés au cours du projet à travers quatre approches artistiques. Les enfants et adolescents pourront choisir parmi les techniques que sont le pochoir, le graff, la fresque, le collage, la linogravure, la sérigraphie, la photographie et photomontage et la mosaïque.

Au cours de ces réflexions collectives, nous aborderons des thématiques qui les intéressent et qui font

débat comme le racisme, la violence, l’égalité entre les hommes et les femmes, l’écologie, le vivre ensemble, l’espace public etc… Les élèves par petits groupes traduiront leurs questionnements, trouveront un slogan, chercheront du vocabulaire.

Finalité : Chaque oeuvre sera déployée en réseau dans l’école et l’espace public portera un message qu’il adressera aux passants. L’idée est d’interroger de manière philosophique et poétique les questionnements et réflexions des élèves face aux transformations du quartier mais aussi du monde qui les entoure, en ce XXI siècle riche, complexe qui pose question.

Raviver les couleurs de l’école ( Romain Rolland)

L’école élémentaire Romain Rolland fait face à nos Ateliers en pied d’immeuble, rue Van Gogh, c’est donc naturellement un partenaire privilégié dans nos actions artistiques.

Notre projet au sein de l’école se déroule en plusieurs étapes au fil des années, à la suite du premier opus réalisé entre juillet 2020 et juin 2021 avec les classes de Céline et Amandine et les artistes intervenants SethOne et Virginie Loisel. Nous souhaitons continuer notre partenariat avec l’école Romain Rolland avec la communauté éducative et sa directrice Nadège Tsan, jusqu’à la mise en place de la future école.

2021 et 2022 – La fresque de mes émotions

Suite du premier opus réalisé entre juillet 2020 et juin 2021 avec Seth One et Virginie Loisel, nous continuons notre partenariat avec l’école Romain Rolland sur l’année scolaire 2021-2022 en temps scolaire et en hors temps scolaire.

Nous avons travaillé avec la classe de Céline dans la continuité de l’intervention du graffeur Seth One avec ses élèves avec l’élaboration de messages sur des sujets qui leurs tiennent à coeur : le changement climatique et les déchets d’une part et les relations personnelles dans la cour et à la maison. Ces croquis ont été réalisés dans l’escalier A de l’école.

Noam Belloy étudiant en graphisme (DN MADE) et Madeleine -Gougeon, étudiante aux beaux arts de Cergy ((ENSAPC) ont embarqué les élèves par deux ou par trois à partir des préparations au crayon et au feutres réalisés en classe.

Nous avons réfléchi en classe avec les élèves de CE2 de Céline à des expressions graphiques autour des émotions et avec la classe ULIS sur l’écologie. Ces deux classes ont fusionné leurs imaginaires et ont réalisé une fresque commune dans l’escalier A. Évidemment les autres classes souhaitent à présent embellir les autres escalier B et C ainsi que les murs de préaux, qui seront l’occasion de réaliser d’autres projets en 2023.

Supports graphiques

Avril 2022

Pour la fête de quartier du mois de juin 2022, Double face propose de réaliser des fanions pour accompagner la fête. Nous avons réalisé ces images avec des Kleenex imbibés d’encre de différentes couleurs. Ces supports sont ensuite plastifiés puis accrochés les uns aux autres par série en fonction de leur harmonie. Toutes les associations sont sollicitées en amont pour inscrire leur public. Nous poursuivrons en 2023.

2022> Sorties culturelles

1/ juillet 2022 : Sabrina Ratté à la Gaité lyrique

2 Juillet 2022 : Ciné balade >Sortie dan un cinéma indépendant de Paris L’épée de bois dans le quartier de la Contrescarpe (5ème) pour voir Sarafa.

2/ Octobre 2022 : Gérard Garouste au Centre Georges Pompidou

3/ Octobre 2022 : Ciné balade > sortie au Festival Mon premier cinéma, Le Luminor, dans le quartier du Marais, pour voir L’extraordinaire voyage de Marona.

Juillet 2022

Gaité lyrique

Aurae / Sabrina Ratté

Nous avons organisé une sortie à la Gaité lyrique dans le 3ème à Paris pour explorer les arts numériques. La visite de l’exposition était suivie d’un atelier de création de collages numériques sur tablettes dans les ateliers de l’établissement muséal.`

Nous avons visité l’exposition Aurae / Sabrina Ratté et admiré avec notre guide, une série d’installations usant de projections vidéo, d’animations, d’impressions, de photogrammétries, de sculptures et de dispositifs spatiaux, Sabrina Ratté invente des paysages charnels et des architectures rêvées, situées quelque part entre le monde physique et le monde virtuel.

Aurae emprunte son titre à l’une de ses premières œuvres vidéos aux couleurs lavées par le soleil mais aussi à l’étymologie du mot  »aura », qui indique un vent doux, un souffle, une atmosphère. Avec cette série d’œuvres empreintes de poésie et de science-fiction, Sabrina Ratté propose de redonner du relief aux images, de leur restituer une aura nouvelle à l’ère des technologies, et de les augmenter jusqu’à en faire des  »unités d’ambiances à explorer physiquement. Aurae se présente comme un grand ensemble d’architectures immersives et de paysages habités par une matière visuelle en mouvement, interrogeant la séparation physique entre deux réalités.

Octobre 2022

Centre Georges Pompidou

Gerard Garouste

Nous avons proposé à nos adhérents pour les vacances de la Toussaint de découvrir l’oeuvre de Gérard Garouste, l’un des plus importants peintres contemporains français, né en 1946, adepte d’une figuration sans concession. L’oeuvre de l’artiste est connue pour ses peintures ainsi que des décors pour le palais de l’Élysée, des sculptures de la cathédrale d’Évry, le plafond du théâtre de Namur, une fresque pour la salle des mariages de l’hôtel de ville gothique de Mons ou encore les vitraux de l’église Notre-Dame de Talant.
Gerard garouste a aussi créé une structure d’expérimentation nommée La source qui échafaude des passerelles entre l’art et l’éducation, l’engagement social et la créativité, des enfants éloignés de la culture artistique et des artistes accomplis :  »Tout enfant devrait pouvoir bénéficier d’une base artistique solide ».

Une rétrospective d’envergure consacrée à Gérard Garouste est proposée au Centre Pompidou. C’est un lieu parisien incontournable pour qui s’intéresse à l’art contemporain et que nos nouveaux adhérents ne connaissent pas. Nous avons découvert plus de 100 tableaux majeurs, souvent de très grand format, l’exposition donne également une place à l’installation, à la sculpture et à l’œuvre graphique. Elle permet de saisir toute la richesse du parcours inclassable de Gérard Garouste, « l’intranquille », dont la vie sous le signe de l’étude mais aussi de la folie, et l’œuvre énigmatique, se nourrissent l’une l’autre en un dialogue saisissant.
Nous visiterons l’exposition avec une conférencière du Centre Pompidou puis ferons à l’atelier l’expérience du souvenir de l’univers de l’artiste à partir d’un atelier d’écriture puis de la technique peinture acrylique.

Portraits masqués

Davout à nous // Paris 20

un web-média créatif sur le quartier de la Tour du Pin réalisé avec les habitants

L’association Double face agit dans le quartier dit de la tour de Pin depuis 2013 et mène le projet Davout à Nous dans le territoire des Portes du 20ème depuis 2016 suite aux tensions grandissantes dans le quartier, au regard de certaines incivilités et de comportements parfois violents. Depuis, les jeunes manifestent le désir de construire une dynamique culturelle et artistique dans le quartier.

2020-2022

Films de poche

2017-2020

Les docs-Davout

 

 

 
 

 
 
 

Friche Jacques Cartier / Choisy-le-Roi > les artistes à l’oeuvre : TRAVERSÉES

Traversées est un parcours au rez-de-chaussée du bâtiment Jacques Cartier divisé en 5 parties. Le bâtiment Jacques Cartier a été investi par des artistes avec des habitants à l’intérieur comme à l’extérieur

VOGUE LE NAVIRE

Une immersion dans la vie quotidienne des habitants des Navigateurs, leurs bonheurs, leurs angoisses, leurs déceptions, leurs batailles

Compagnie Paris Concert (Marie Ann Tran, comédienne et Myriam Drosne, Plasticienne + Sarah Simon, peintre), Phany et Océane, Habitantes-artistes,
Gabrielle Henric, Plasticienne, Jean-Marie Boulet, Cinéaste, Zoé Avot, plasticienne.

VAGUE À L’ÂME

Une certaine nostalgie est supendue dans l’atmosphère, les fantômes sont tapis dans l’ombre. Les époques passent, l’incertitude s’installe...

H.E.P, Marie Veillard, jardinière, Virginie Loisel et l’équipe Double Face, Elisa Ghertman, plasticienne, Fakele Photographe & cargo lab, Association TAM, Catherine, Birgit et karine, art-thérapeutes, Benjamin Gozlan, peintre, Emanuelle Felzine, vitrailliste, Céb, musicien, photographe, Ma fabrique, mobile, Fab-lab itinérant, Jonathan Vacaresse, plasticien.

TEMPÊTE

Un chemin cabossé avec quelques perturbations, rages, craintes et hantises. C’est la survie.

Diadji Diop, Plasticien, Timanno, Plasticien, Azzedine Abou el Dahab, Noam Belloy, étudiants en communication et arts graphiques, Sebastian Hoyos, Plasticien.

TUMULTE

La communauté se reconstruit, se soude pour affronter les incertitudes. Les solitudes s’enfoncent et les départs se multiplient.

Compagnie paris concert, Benoit Labourdette, cinéaste, Marie-Anne Tran et Myriam Drosne et Romain baujard. Olivier Alibert et ses élèves de la Tannerie, Céb, plasticien, Mohamed Wahba, illustrateur.

VENT EN POUPE

Les feuilles ont disparu et les racines subsistent sous le béton. Un vent salutaire met tout à l’envers et tout s’envole vers des imaginaires inconnus.

Jolan Guernier, Stéphane Touboul, Sarah Abderrahmane et toute l’équipe de l’EPT, Aiky Radaody, président de l’USJTO et Iheb Abd el Hamid,
étudiant en architecture, Sarah Simon, plasticienne
Caroline Coppey, plasticienne.

HYPOGÉE

Pièce mortuaire, hommage aux disparus

Marion Davril, plasticienne et ses élèves de la Tannerie
Flore Gay-Heuzey et l’équipe de Double Face

LA FAÇADE DE JACQUES CARTIER

Les deux écoles, Nelson Mandela et Paul Langevin ont été sollicitées pour participer sur temps scolaire à des ateliers en extérieur avec les artistes Sarah Simon et Benjamin Gozlan

Retourner à la page de présentation de Traversées

TRAVERSÉES, un musée éphémère à Choisy-le-roi (94) 2021-2022

Contexte : Le projet de renouvellement urbain du quartier Sud à Choisy-le-roi, lancé en 2016 prévu fin 2022, début 2023, est une étape importante aussi bien du point de vue opérationnel que dans sa symbolique avec les démolitions des barres d’immeubles Jacques Cartier et Champlain notamment. Ces disparitions marqueront une nouvelle étape charnière après 2 ans de concertation citoyenne et de co-construction du projet en matière d’aménagement et de relogement entre les élus, les techniciens et les habitants (réunions publiques, ateliers urbains, vote citoyen). Cette mutation urbaine s’accompagne d’un projet social qui vise à réussir une mixité sociale autour des symboles du quartier : échange, partage et solidarité.

Façade Jacques Cartier à choisy, vue sur Orly ©photo-DoubleFace

Acteurs : La Mairie de Choisy, en partenariat avec le Bailleur Valophis et l’EPT-Grand Orly-Seine-Bièvre, s’inspirant de l’expérience du Voyage de Gagarine à Ivry-sur-Seine ont souhaité initier un « friche artistique » au R-D-C de l’immeuble Jacques Cartier, pendant quelques mois entre fin août 2021 et avril 2022. Double face a proposé Traversées, une exposition-parcours, hommage sensible et fédérateur à l’histoire des habitants et associations du quartier. Cet événement atypique, mêlant arts, culture, échanges et rencontres, s’est déroulé sur plusieurs semaines avant les démolitions à la fin 2022.

Les artistes et habitants présents dans le musée éphémère (par ordre d’apparition dans le parcours)

Zoé Avot, Compagnie Paris Concert : Marie Ann Trân, Myriam Drosne, Benoit Labourdette et Romain Baujard, Phany et Océane, Gabrielle Henric, Jean Marie Boulet  H.E.P, Marie Veillard, Céb, Elisa Ghertman, Fakele et Cargo Lab, Association TAM, Catherine Briand, Birgit Von Keller, karine Enrico, Emanuelle Felzine, Françoise Turpigny et Claude mollet, Benjamin Gozlan, Jonathan Vacaresse, Diadji Diop, Timanno, Sebastian Hoyos, Azzedine Abou El Dahab, Noam Belloy, Les élèves d’Olivier Alibert (La Tannerie), Sarah Simon, Aiky Radaody, Iheb Abd el Hamid, Jolan Guernier, Stéphane Touboul, Sarah Abderrahmane, Nicolas Iacobelli et Julien Thivet, Idris Yahia Cherif, Caroline Coppey, Les élèves de Marion Davril (La Tannerie), Flore Gay Heuzey, Ketsia Diomi, Sharon Mayemba, Virginie Loisel, Les élèves de l’école Mandela et de l’école Langevin, Les centres de loisirs.

Virginie Loisel directrice artistique du projet dans la salle collective du musée éphémère ©photo jean-Marie Boulet.

Les quelques mois de construction, ont permis de mobiliser et identifier les acteurs de l’exposition, co-construire l’espace de création et de rencontres de Traversées, puis, dès l’automne, d’amorcer une disposition scénographique avec de multiples apports et points de vues sensibles des choisyens, artistes, habitants du quartier ou ayant un lien avec celui-ci.

Ce parcours s’est composé de multiples disciplines, peinture, sculpture, photographie, création sonore (incluant des témoignages oraux) vidéo, installées dans les espaces vacants et quelques autres lieux (escalier, façades) de Jacques Cartier.

L’ouverture de Traversées a duré 4 semaines du 1 au 24 avril 2022 et a permis une programmation culturelle et artistique en lien avec les compagnies, collectifs d’artistes, associations et la Ville de Choisy.

 

VOIR : LES ARTISTES À L’OEUVRE

VOIR : Le catalogue de l’exposition

VOIR : Les articles de presse sur le Projet

Virginie Loisel, directrice artistique de l’association Double Face présente Traversées
Vidéo réalisée par Pauline Buchmuller, vidéaste au service communication de la Ville de Choisy

Voir les vidéos-portraits de com

Les ateliers Van Gogh 2021 / enfants

Ateliers van Gogh 2021 / enfants

Les ateliers « fresque » menés avec notre public- enfant des Ateliers Van Gogh prépareront notre action Arts-dans-la-rue, intitulée Couleurs Zone 4,projet qui va prendre son essor au cours de l’année 2021 et au-delà.

  • Ateliers pochoirs avec Heartiste
  • fresques collaboratives avec Zoé Avot, Po coathelem et Gabrielle Henric
  • interventions initiation au graff de Seth One (Philippe Nizan) à l’atelier puis dans la classe de CE2 de Céline Cordilhac
  • Préparation à la pratique du photocollage, prise de vue photographique dans la classe Ulis d’Amandine Nigault avec Virginie Loisel à l’école Romain Rolland
Couleurs Zone 4

La pratique artistique au sein des ateliers van Gogh – enfants, en 2021, est donc axée autour du thème de la ville imaginaire et des portraits d’habitants. Nous abordons cette année des techniques comme la photographie avec Po, la peinture avec Gabrielle Henric, le modelage avec Zoé Avot, la performance avec Olivia Funes Lastra et Esther Laurent Baroux…

Atelier modelage

Masques avec Zoé et Ines

Modelage et masques

portraits masqués

Modelage et masques

2021-22 >Expression artistique et citoyenne et à l’école et dans l’espace publique , Garges-lès-Gonesse, 2020-2022

MISE EN FORME ET EN COULEUR

L’expression artistique et citoyenne à l’école et dans le quartier, sont des ateliers mis en oeuvre depuis 2020 qui ont permis au fil du temps, de 2020 à 2022, d’explorer des univers graphiques et de les expérimenter à l’école, dans la cours et le quartier environnant.

Ces découvertes et ces création ont déclenché la surprise, le souvenir et l’interrogation des élèves et des habitants du quartier. L’univers visuel de chaque proposition est constitué de personnages, de paysages, d’éléments graphiques et de mots imaginés collectivement à partir de thème travaillés en classe.
Au début, nous avons construit dès l’été 2020, ce projet en partenariat avec le bailleur principal du quartier, l’immobilière 3F, cela nous permet un champ assez large et libre pour notre terrain de jeu dans le quartier dit de la zone 4. ce projet intitulé au début CouleursZ4 a démarré d’abord avec les écoles avec les soutiens de la Cité Éducative en juin 2020 et 2021, puis s’est développé plus largement dans le quartier avec nos partenaires de terrain et soutenu par le CGET95 et la DRAC Ile de France.

Au cours du projet, les enfants, adolescents et jeunes adultes découvrent des techniques que sont le pochoir, le graff, la fresque, le collage à travers différentes approches artistiques. Au fil des propositions et des projets les artistes les accompagnent dans une collaboration. Les groupes sont constitués de jeunes et enfants de l’atelier et des habitants des associations locales partenaires.

ARTICULATION AVEC UN PROJET PORTÉ PAR LA VILLE

À partir de mi janvier 2021, couleursZ4 a intégré un projet mené par le centre social municipal Jean-Baptiste Corot rassemblant les associations du quartier autour du thème de la mémoire dans l’espace public. Il s’agit d’un projet où chacun évoque l’histoire et la mémoire du quartier à sa façon, avec différents supports et de manière coordonnée. Une cohabitation des deux projets n’étant pas envisageable, ni négociable pour des raisons de lisibilité dans l’espace urbain, nous avons donc tenté d’adapter nos calendriers, d’articuler une partie de nos fresques dans ce cadre, entre janvier et juin 2021. Celles menées par Zoé Avot, Gaby Henric, Po Coathelem et une dernière en partenariat Double face/ opej (artistes, jeunes et éducateurs spécialisés). Les interventions d’artistes comme Twopy et Fakele et quelques autres attendront un autre projet pour developer leurs talents.

LES ATELIERS MENÉS PAR DES ÉTUDIANTS EN ART ET DES ARTISTES

2021-22 – Fresque murale dans l’école Romain Rolland

avec Noam Belloy et Madeleine Gougeon

2020-21-Fresque murale dans le quartier

avec Zoé Avot

Aux ateliers van Gogh

2021-Fresque murale dans le quartier

avec Gaby Henric

Aux ateliers van Gogh

2020-21 – Dessin et pochoir

avec Heartiste

Aux ateliers Van Gogh

2020-21-Photo et photocollage

avec Virginie Loisel et Ines Tahi

dans la classe d’Amandine (ULIS) à l’école Romain Rolland

2021- Graff et tag

avec Set One

dans la classe de Céline (CE2) à l’école Romain Rolland

Photo argentique

et photo-fresque

avec Po Coathelem

Aux ateliers Van Gogh

Mosaïque

avec Jonathan Vacaresse

Aux ateliers Van Gogh

Je me souviens

Double Face invite l’OPEJ

à suivre…

Dame Blanche Nord, chroniques d’un quartier en reconstruction // Garges-les-Gonesse depuis 2018

Chroniques collectées pendant la transformation urbaine

Le quartier dit de la Dame Blanche Nord ou Zone 4 est le dernier des quartiers de Garges-les-Gonesse à bénéficier d’une rénovation urbaine. Ces chroniques sont de petits récits qui prennent forme avec les moyens de la photo, la vidéo et des ateliers d’écriture. Ce projet à multiples entrées propose à des habitants du quartier de participer à une réalisation audiovisuelle ou photographique dont l’objet est de faire le portrait du quartier Dame blanche Nord en devenir.

2 articles à découvrir dans notre rubrique de presse

LES ATELIERS

L’atelier Image & Sons est ouvert aux d’habitants désireux de co-réaliser un film ou participer à une oeuvre collective sur un thème personnel qui se déroule au coeur de la rénovation urbaine.

Thématiques : Relogement-Vie quotidienne- Les lieux de références du quartier, histoire des associations actives ou passées, mémoire du quartier, Ville du futur, Éco quartier, parcours individuel, avenir, souvenirs, perspectives du quartier, lieux emblématiques, imaginaires, parabole, humour, talents, jeu, légendes, promenade, intrigue….

vidéo

Fictions


         

Le Voyage de Gagarine : l’exposition-parcours Ivry-sur-Seine // sept 2019

Un voyage du réel à l’imaginaire,

en partant de terre jusqu’au ciel


Le principe du voyage est de traverser les anciens appartements du bâtiment A de la cité Gagarine du 1er au 7 ème étage soit au total 36 appartements. Un quarantaine d’artistes aux pratiques très protéiformes, peinture, sculptures, installations, photographie, cinéma,et vidéo exposent. Au début, il s’agit de découvrir des documents d’archives, objets collectés dans la cité, témoignages,
portraits d’habitants, archives de la ville, mémoires orale et chemins croisés. En montant les étages, ces éléments sont peu à peu revisités par l’imaginaire et le fantasme des artistes, univers poétiques, appropriations imaginaires des lieux et des objets. Vers le haut, nous atteindrons des espaces encore plus fantasmés ou projetés vers la fiction, voire la science fiction jusqu’au 7 eme étage avec un décor du film Gagarine en cours de montage et dont le tournage s’est déroulé en même temps que le travail des artistes.

voir aussi la présentation du projet

TERRE 1er étage

Voici que commence le voyage. Quatre projections proposent une sélection de films et d’extraits de films à venir. Dans l’atmosphère intime de trois appartements désaffectés, deux courts métrages de fiction, un extrait de documentaire et un clip réalisé et composé avec les enfants de l’école d’en face, à découvrir dans les salons obscurs. Ces films tournés dans la cité annoncent l’adieu à Gagarine.

La lettre de Politzer, projection court métrage, 12′

Ibou Ndyaye (médiateur de la Ville) avec les élèves du collège Politzer

Double face / Le voyage de Gagarine
salon : projection du film « La lettre de Politzer » avec les élèves du collège Politzer / photo©PatrickDubois

L’histoire : Tidiane, un jeune prodige est exposé à la dure réalité de son environnement dans la cité Gagarine. Curieux de tout découvrir, et en quête perpétuelle de savoir, certains aspirent pourtant à d’autres projets le concernant. Un projet mené avec Ibou Ndyaye et les médiateurs de la ville d’Ivry sur Seine et le collège Politzer d’Ivry sur seine.

 

 

 

Gagarine : projection d’un Clip musical, 4’

Merlot et une classe de ce2 de l’école Joliot-Curie A

Double Face / Le voyage de Gagarine
Projection du clip « Gagarine » composé par Merlot en hommage à la cité / photo©VirginieLoisel

Un mannequin challenge écrit et construit collectivement avec les 24 enfants de CE2 composé et réalisé par Merlot en hommage à Gagarine.

Gag, teaser, 8′

Adnane Tragha : projection bande annonce documentaire + extrait

 Double face / Le voyage de gagarine
Salon : projection du teaser « Gag » d’Adnane Tragha / photo©PatrickDubois

De retour dans la cité déserte, ils évoquent leurs souvenirs du lieu.
Danielle, Loïc, Karima, Yvette, Raul ou encore Mehdy racontent leur vécu, leur expérience, leur ressenti.
Les difficultés autant que la solidarité, la stigmatisation autant que l’entraide, les bons souvenirs comme les mauvais. Au final, ils disent comment le fait de vivre à Gagarine a influencé leur vie, et ce qu’ils sont devenus. Ce film est une « contre-histoire », la réhabilitation d’une parole trop rare.
Adnane Tragha

Gagarine, court métrage, 15’30

Fanny Liatard et Jéremy Trouilh

Double face / Le voyage de Gagarine
Salon : projection du court métrage Gagarine de Jéremy Trouilh et Fanny Liatard  / photo©PatrickDubois

Youri a 20 ans, il vit avec sa mère à Ivry, dans la cité qui l’a vu grandir. Mais la démolition approche : le décor de ses rêves d’enfant va disparaître. Comment prendre son envol quand on n’a plus de vaisseau spatial ?

Court métrage réalisé par deux jeunes réalisateurs, Fanny Liatard et jéremy Trouilh qui ont tourné leur long métrage à Gagarine pendant que nous préparions le « Voyage ».

Les fantômes de Gagarine

Compagnie Kokoya international

Double Face / Le voyage de Gagarine
Les fantômes de Gagarine, performance déambulatoire – Compagnie Kokoya internantional / photo©PatrickDubois

 

La compagnie Kokoya international était un partenaire incontournable. Tous les Ivryens qui connaissait le quartier nous avaient parlé d’Yvette Thénard qui avait déjà fait ses adieu à la cité avec des petites saynètes. Nous avons donc décidé que l’art vivant serait déambulatoire et se construirait avec la tonalité des étages.

 

CHEMINS 2eme étage

On emprunte les chemins du voyage pour découvrir cinq appartements qui racontent des traversées. Trajectoires, récits, témoignages et histoires mêlent la figure de Youri Gagarine et les habitants de la Cité du même nom. Ces chemins qui surgissent du passé évoquent tous l’arrachement qui se joue dans ces lieux.

Ce que les yeux ne voient pas

Larry  et la dame au chignon : Installation, graffitis, vidéo.

Double face / Le voyage de Gagarine
Salon : Installation -Ce que les yeux ne voient pas – Larry et la dame au chignon / ©PatrickDubois

Larry ou Cabral de son vrai nom, a vécut à Ivry pendant sa jeunesse. son installation au 2eme étage est un récit croisé entre son histoire personnelle, lorsqu’il vivait dans un immeuble aujourd’hui détruit à Ivry, et la future disparition de la cité Gagarine qu’il a bien connue. Aujourd’hui il mesure le chemin parcouru depuis ce temps.

Nos rêves sont l’avenir des utopies

Chienjaune & Elia Kleiber : photographie, vidéo, peinture

Double face / Le voyage de Gagarine
Chambre : photographie Chien jaune /photo ©PatrickDubois

Double face / Le voyage de Gagarine
Salon : Elia Kleiber peinture, l’homme suspendu / photo©PatrickDubois

Chien Jaune, photographe a invité Elia Kleiber, peintre dans son appartement-atelier de Gagarine. tous deux proposent un dispositif en écho qui évoque le personnage mythique du cosmonaute Gagarine, la nostalgie d’une époque, celle de leur jeunesse et celle des habitants de la cité disparus.
Les photographies fusionnent avec les murs de la chambre tandis que le chassis semble attiré par le vide du dehors. l’installation se veut flottante, troublée; une vidéo projection constitué d’images de ville de chantiers, de circulations avec un bande son mêlant Archie shepp, Eddy Mitchell entrecroisées avec des bribes répétitives comme «circulez, y’a rien à voir !» ou «la gravité, la gravité…».
Cette atmosphère contribue à nous maintenir dans le flux hypnotique du temps.

Et demain…

 Michel Desaissement :Installation, photographie

Double Face / Le voyage de Gagarine
Salon : Et demain… M. Dessaisement  /photo©PatrickDubois

Michel Desaissement est médecin à Vity sur Seine et photographe. Lors de sa première visite dans la cité, Il a saisi une certaine violence dans les appartements laissés à l’abandon; c’est ce qu’il a souhaité exprimer dans son installation qui mêle photographies de ces lieux trouvés, matériaux hétéroclites et végétaux.

Une brique rouge pour mémoire

Marie-Pierre Dieterlé : Photographie, installation et projection vidéo

Double Face / Le voyage de Gagarine
La robe de mariée MP Diéterlé / photo©PatrickDubois

Marie pierre Dieterlé est une photographe qui s’intéresse à la cité Gagarine depuis 2010. Depuis près de dix ans elle a collecté des témoignages, photographié les habitants dans leur vie quotidienne, ils ont raconté leur vie parfois étalée sur plusieurs décennies et se sont remémorer l ’entraide entre les voisins, le partage entre les communautés, sentiments mêlés avec la joie et le soulagement de quitter ces lieux dégradés. Elle a réalisé en 2017 une série d’ateliers photographiques avec les habitants de la cité et la maison de quartier. Les images produites ont été exposées en très grands formats sur la façade de l’immeuble et montrés dans le salon en petit formats.Des briques rouges dans un sac à l’entrée avec dessus l’écriteau Servez-vous, étaient à la disposition des visiteurs, nombreux à partir bien chargés.

La cité dans l’histoire

Archives municipales d’Ivry-sur-Seine,  Ivry-Centre, transformation(s) d’un quartier, XVIIIe-XXe siècle

Double Face / Le voyage de Gagarine
La cité dans l’histoire- Les archives Municipales / photo©PatrickDubois

C’est en venant aux archives pour construire un partenariat  que nous avons décidé que le Service Municipal aurait son appartement à Gagarine et serait participant à part entière du voyage.: Le salon présente une exposition construite à partir de nombreux documents d’archives en accordant une place importante aux documents iconographiques (photographies, cartes postales, plans).

1956-1962

Fakele, cyanotype

Double Face / Le voyage de Gagarine
Chambre 1: 1956-1962 Cianotypes – Fakele / photo©ParickDubois

Fakele a approché l’association Double Face et l’hommage à la cité Gagarine grace à la Compagnie des oeillets. C’est lors de notre rencontre avec le service des archives que s’est concrétisé son projet :.
retracer les premières demandes de permis de construire de la cité et d’avoir accès à un ensemble de documents d’époque menant à la construction du bâtiment.

 Autoportrait de la cité

Guillaume Kern, photographie

Double Face / Le voyage de Gagarine
Chambre 2 : Autoportrait de la cité – Guillaume Kern / photo©PatrickDubois

Guillaume kern, habite Ivry et fréquente l’école d’art plastique Municipale où il poursuit pour son plaisir un atelier de photographie. Cette première exposition «en chambre» à Gagarine lui a permis d’expérimenter pour la première fois la confrontation de son travail avec un public hétéroclite, de l’habitant de Gagarine venu en famille au touriste étranger visitant Paris jusqu’au public habitué des galerie d’art. Pour cette exposition Guillaume a choisi de garder le papier peint « Manhattan » sur lequel sont venus se poser les « portrait.s de la cité.

TRACES 3eme étage

Les cinq appartements du 3eme se sont construits à partir des objets glanés dans les logements vides de la cité. Surtout celui de Josette et Didier Mégret, disparus bien avant le départ des habitants, ce lieu renversé, désarticulé, multivisité a été trouvé plein des objets de toute une vie. Peu à peu, les artistes ont cherché puis se sont appropriés ces choses du passé pour projeter un univers réinventé du quotidien.

 

Tout doit disparaitre

David Rybak, collage, sérigraphie, pochoir, broderie

Double Face / Le voyage de Gagarine
Tout doit disparaitre – David Rybak / photo©PatrickDubois

David Rybak, Ivryen, est un jeune enseignant dans une école d’art appliqué. En venant à Gagarine il a tout de suite eu envie d’utiliser les traces, la mémoire, les archives trouvées dans les appartements.

 

Diffractions

Dianobin : photographie et Installation

Double Face / Le voyage de Gagarine
Salon : Diffractions – Dianobin / photo©PatrickDubois

Dianobin a un atelier-logement et est professeur à l’école municipale d’art d’ivry sur seine. Très intriguée par ce que représente Gagarine dans sa ville, elle s’est tout de suite mise à la recherche de signes pour composer son installation, photographies retouchées, housses de vêtements en plastique, tissus, et surtout une poupée qui a exercé sur elle une grande fascination, même si elle n’est jamais apparue dans l’installation.

Une mythologie quotidienne

Diane de Cicco et Philippe Teissier : installation

Double Face / Le voyage de Gagarine
Salon : Philippe Teissier / photo©Stephane Asseline

Diane de Cicco et Philippe Teissier artistes Ivryens ont aménagé au troisième étage dans un petit studio à l’étage Traces. Ils ont trouvé beaucoup d’objets et documents dans l’appartement de Josette et aussi dans le bazar, pièce dédiée à tous les objets et autres mobiliers à recycler pour l’oeuvre artistique commune. Ces éléments ont été le départ d’une installation étrange et attirante, comme fixée dans le souvenir.

salon : projection du film "La lettre de Politzer" avec les élèves du collège Politzer / photo©PatrickDubois
Salon : Diane de Cicco / photo©Stephane Asseline

Chez Josette

Serge Bacheré et François Bonnery : photographie et peinture

Double Face / Le voyage de Gagarine
Salon : Francois Bonnery et Serge Bacheré / photo©PatrickDubois

Serge bacheré et François Bonnery, inséparables du monde de Josette qui les a habité pendant des mois jusqu’à s’immiscer dans leur quotidien de manière presque obsédante. L’appartement s’est transformé en écrin capiteux, foisonnant de souvenirs et d’inventions.

Portraits anonymes

Valentine Chauvet: installations

Double Face / Le voyage de Gagarine
Petite chambre: La nostalgie des étoiles, Objets recyclés, dessins et histoires d’anciens habitants, Installation / photo©PatrickDubois

Valentine Chauvet a eu un double rôle dans le Voyage. d’une part artiste étudiante dans le cadre d’un Master art et champ social, mais aussi précieuse collaboratrice dans l’organisation et la scénographie du projet : Valentine a d’abord approché le sujet à partir d’une collaboration avec l’école et les partenaires locaux, dans le salon puis à titre personnel dans les deux chambres.

 

 

FIGURES 4eme étage

Les figures sont les projections imaginaires de celles et ceux qui ont vécu ici et dont la présence se manifeste par bribes ou signes. Les artistes à partir de photos trouvées, souvenirs ou parfois inventions pures mettent en scène les habitants rêvés de la cité, Clins d’œil légers et festifs ou au contraire évocation plus solennelles voire même avec une certaine gravité et douleur.

Ragarine

Twopy & Mathieu Murillo : illustration à l’aérosol, peintures, collages

Double Face / Le Voyage de Gagarine
Chambre : le musée – Twopy et Mathieu Murillo / photo©PatrickDubois

Twopy est arrivé avec un groupe de graffeurs qui partage le même atelier «Le village» à Ivry. Il a apporté une touche graphique très expressive et drôle à l’étage des figures, des petits personnages très occupés à oeuvrer dans cet appartement du 4 ème étage. Artiste ou plutôt «illustrartiste» parisien, Twopy a l’habitude de réanimer des lieux abandonnés. Son complice Mathieu Murillo lui a donné quelques ingrédients.

Je suis un souvenir

Olivia Funes Lastra : peinture, installation

Double Face / Le voyage de Gagarine
Salon : Je suis un souvenir – Olivia Funes Lastra / photo©PatrickDubois

Olivia Funes Lastra, étudiante à l’école supérieure d’Art de Paris-Cergy est venue à Ivry dans le cadre d’un stage avec Double face. Rejoindre notre collectif lui a permis de donner teintes et formes nouvelles à l’étage des figures. Son appartement s’est peu à peu métamorphosé en espace poétique, immersif et coloré avec un certaine mélancolie

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Youri

Benjamin Gozlan: peinture

Double Face / Le voyage de Gagarine
Salon : Youri – Benjamin Gozlan  / photo©PatrickDubois

Benjamin Gozlan fait de la peinture sur chassis dans son atelier-logement en face de la mairie d’Ivry. L’idée de venir travailler à même les murs lui a inspiré une fresque.

La maison protège le rêveur

Siré Camara et Jonathan Vacaresse et deux classes de l’école Joliot curie : 
peinture-sculpture

Double Face / Le voyage de Gagarine
Salon : La maison protège le rêveur _ Siré Camara et Jonathan Vacaresse / photo©Patrick Dubois

Siré camara, jeune artiste Ivryenne a invité Jonathan Vacaresse dans l’appartement qu’elle occupe à l’étage des figures. Tous deux sont étudiants à l’École Nationale Supérieure d’Arts de Paris-Cergy, en 2eme et 3ème année. à partir d’images trouvées, photographies dessins, lettres, ils ont interrogé dans ce F3 du 4éme étage le lien entre le réel et l’imaginaire dans la vie quotidienne.

 

La cité est une Mamma

Isabelle Gros – Bellou : scultpture, installation

Double Face / Le voyage de Gagarine
Salon : La cité est une mamma – Bellou / photo©PatrickDubois

Bellou pratique une sculpture figurative avec des matériaux classiques (plâtre bronze) dans un bel atelier au bout d’un jardin à Ivry. Pour son installation à Gagarine dans la salon de cet appartement du 4eme qu’elle partage avec deux amies, Bellou nous propose une Sculpture énorme réalisée en tranche de polystyrene en hommage aux femmes de la cité, à leur dynamisme, solidarité et ténacité afin de vivre mieux tous ensemble. La Mamma est accompagnée du poème «Ma cité a une âme» de Yakhou Bellouazani, ex-habitante de la cité .

 

 

 

 

 

Le monde bouscule le monde, les temps transforment les vies

Françoise Lepaulmier : peinture, installation

Double Face / Le voyage de Gagarine
petite chambre : Françoise Lepaulmier / photo©Patrick Dubois

Ici un arbre est planté au milieu de la pièce, ses feuilles représentent des dizaines de portraits dessinés au fil des allers et venues des visiteurs qui peuvent en emporter un.. Danc cette petite chambre, Françoise Lepaulmier a raconté l’histoire d’Angélo, un jardinier portugais inventé dans la vie rêvée de la cité Gagarine.  Le passage d’Angélo est l’occasion d’évoquer une de ces hsitoires d’immigrés venus en France pour trouver une vie plus libre, plus généreuse et plus tolérante.

Jijo

Kate Arslanian : fresque

Double Face / Le voyage de Gagarine
Chambre : Jijo – Kate Arslanian r / photo©Patrick Dubois

Kate Arslanian, artiste parisienne invitée comme Françoise par Isabelle-Bellou, s’est installée dans la chambre du fond. Une couleur gris-bleutée très douce a envahi l’atmosphère. Kate a souhaité rendre hommage aux habitants en exprimant une danse, une sorte de ronde, un tourbillon lors une fête de la saint-jean…
L’expérience du Voyage de Gagarine a été surtout l’occasion pour Kate de ressentir une grande liberté d’expression, en créant directement sur le bâti

Fantômes 5eme étage

Les artistes de l’étage des fantômes tentent de saisir les signes qui subsistent peut être entre ces murs. Une créature destructrice, la moiteur d’un rêve dans l’espace, des cellules colorées tourbillonantes, des vapeurs onirique dans une pénombre étrange ou encore des scènes animées de fictions domestiques un peu décalées.

Passe-muraille

Gilles Hirzel  : sculpture

Double Face / Le voyage de Gagarine
Passe muraille – Gilles Hirzel / photo©PatrickDubois

Gilles Hirzel est président de la compagnie des Oeillets, peintre et sculpteur, c’est une des premières personnes que nous avons rencontré. Il nous a, par la suite, présenté une partie des artistes présents dans Le Voyage de Gagarine.
Intervenir librement sans contraintes a été très stimulant pour Gilles. Le monstre passe muraille qu’il a créé s’est imposé comme une créature d’énergie, un mécanisme désintégrateur de particules figé dans le temps et l’espace.

Cosmos A52

Ghislaine Escande et Damien Charron: installation visuelle et sonore

Double Face / Le voyage de Gagarine
Ghislaine Escande – Cosmos A52 /  photo©PatrickDubois

Damien Charron, compositeur et directeur d’un conservatoire était une connaissace de Gilles hirzel et avait eu l’occasion de venir jouer ses compositions à la compagnie des oeillets, lieu d’échange artistique. A l’étage des fantômes, Damien a proposé un travail avec de jeunes Ivryens du centre de loisirs du petit Robespierre pour lesquels il avait préparé une partition à explorer ; bruits du trains, murmures de fantômes et annecdotes domestiques du quotidien.

Guislaine Escandre est une artiste Yvrienne vivant dans un atelier-logement de l’ancienne usine Yoplait, comme quelques autres artistes du Voyage. Guislaine a rencontré Damien et a proposé une installation complémentaire, très visuelle, celle de mettre en scène un horizon cosmologique avec des dizaines de planètes ou exoplanètes. Sur les murs, les lés de papier de riz révèlent des pluies d’étoiles et semblent flotter dans l’obscurité.

Camarades, nous les enfants d’hier

Seth one : graff, intallation

Double Face / Le voyage de Gagarine
Salon : Seth One / photo©PatrickDubois

Seth one est venu avec la bande du «village» d’ivry et à l’habitude de travailler dans l’espace urbain. Pour cet étage des fantômes, Seth one a proposé des formes assez organiques comme les éléments d’un corps qui auraient poussé de manière un peu anarchique à partir des traces et particules laissées en pâture aux murs de Gagarine.

 

 

 

Alice, quitte ton spoutnik !

Pascal Gorand : installation vidéo

Double Face / Le voyage de Gagarine
Salon : Alice, quitte ton spoutnick !  –  Pascal Gorand / photo©pascalGorand

Pascal Gorand, réalisateur. a proposé une installation à trois écrans projetés dans plusieurs espaces de l’appartement où jonchent des affaires et des cartons de déménagement. Les écrans se répondent, apparaissent, disparaissent et jouent avec le spectateur.
Pascal crée une intéractivité avec les visiteurs en les faisant réagir en direct face de ses personnages, une soeur et un frère.

Mémoire de nos rêves

Francois Xavier Martin, Gonzalo Corvalan, Sabine artmann : Photographie, odorama

Double Face / Le voyage de Gagarine
Chambre : Mémoires de nos rêves – Gonzalo Corvalan, Sabine Artmann et FX Martin / photo©PatrickDubois

Gonzalo Corvalan, photographe, Sabine Artmann, plasticienne et François-Xavier Martin, architecte, tous trois Ivryens sont arrivés avec un portfolio d’images étranges, des photographies composées d’objets miniatures, tissus, coquillages, bijoux, jouets pour enfants….
L’ensemble offrait une atmosphère un peu inquiétante et énigmatique flottant entre le rituel d’une communauté non identifiée et une mise en scène fétichiste. L’objectif des artistes était d’exprimer un univers onirique. Ainsi, les pièces ont été plongées dans une pénombre aux teintes sourdes avec beaucoup de petits points lumineux et des odeurs ambrées. L’appartement plongé dans le  mystère a donné aux images tout leur caractère étrange.

 

MIRAGES 6eme étage

Immersion dans des lieux imaginaires, mondes fictionnels, déstructurés. Dans cette atmosphère apocalyptique, flottant dans un espace indéfini, perdu, l’Homme se met en quête d’une connexion avec tout l’univers à la recherche de repères pour échapper au cataclysme grandissant.

Tout l’univers

Fabienne Retailleau : installation visuelle et sonore

Double Face / Le voyage de Gagarine
Salon :Tout l’univers – Fabienne Reatilleau / photo©PatrickDubois

Fabienne Retailleau metteuse en scène et plasticienne habite Vincennes et connait bien Ivry et son réseau d’artistes. Fabienne a découvert le bâtiment A de la cité Gagarine et trouvé des objets, mobiliers, vêtement s et surtout les rideaux qui ont constitué le point de départ de son installation. le studio du 6eme étage de Fabienne s’est transformé en laboratoire visuel et sonore à partir des récits inspirés de la cité. Les textes, enregistrés en collaboration avec la technicienne son Léa Chevrier, ont été joués et/ou lus par les artistes de Gagarine et des habitants d’Ivry.

Exenno = Experience Energie Noire

Vincent Bargis et Steeve Pitocco, Jéremy Marais, installation, collage optique, photographie.

Double Face / Le voyage de Gagarine
Salon ; Exenno – V. Bargis, J.Marais, S. Pitocco : photo©Patrick Dubois

Vincent Bargis, Steve Pitocco et jéremy Marais sont trois artistes qui viennent de l’atelier «Le village» à Ivry. Ils ont investis le 6eme étage, en présentant un espace digne d’un décor de science fiction, murs rongés par des réseaux tentaculaires, cabinet du savant fou et liaisons lumineuses en rhizomes. Les grandes images d’atmosphère post-industrielle de Jeremy Marais, les installations de capsule bricolée et peintures colorées de steve Pitocco et les matières et collages optiques de Vincent Bargis, composent une installation immersive.

Voyage intérieur

Filipe Vilas Boas : installation

Double Face / Le voyage de Gagarine
Salon : Voyage intérieur – F.Vilas Boas / photo©StephaneAsseline

Filipe Vilas-Boas est un artiste qui vit dans une ex-grande usine Yoplait réhabilitée en ateliers-logements proche de la cité Gagarine de l’autre côté des rails. Filipe est intéressé par nos usages des technologies et leurs implications éthiques et esthétiques. Son intervention intitulée “Voyage Intérieur” consistait en un détournement des paraboles abandonnées par les anciens habitants en plusieurs installations. À la fois symbole et marqueur social des HLM et instrument technique tourné vers l’espace, la parabole est symboliquement en lien direct avec Youri Gagarine qui est venu voir la cité et ses habitants en 1963. Cette étape fastueuse de la conquête et de l’expansion spatiale humaine contraste de fait avec la restriction spatiale des locataires des grands ensembles. Collectées aux fenêtres des appartements, les antennes ont donc été détournées de leur fonction initiale pour servir d’outil d’exploration temporelle, sociale et spatiale de la cité. Un voyage intérieur tourné vers les souvenirs des habitants et leur traitement médiatique.

Le règne de Gagarine

Cedric Delsaux : photographie

Double Face / Le voyage de Gagarine
Salon : Le règne de Gagarine – C. Delsaux / photo©PatrickDubois

Cédric Delsaux, photographe ivryen réside aussi dans l’ancienne usine Yoplait aux côtés de filipe, Ghislaine et Fakele. Il est venu nous rencontrer avec des images plutôt sophistiquées et fascinantes, comme des paysages imaginaires chargés d’un monde où la technologie aurait enseveli l’humain. En venant explorer les 376 appartements abandonnés de Gagarine, Cédric à initié un travail sur les traces et les vides laissées par les habitants.
Il s’est embarqué dans un voyage au creux des interstices, vestiges et empreintes sur et entre les murs de la cité. Peu à peu, il a construit un récit s’appuyant sur le mythe de la cité et évoluant au gré d’un contexte imaginaire : Le règne de Gagarine.

G.Wings

Bastard crew : graff

Double Face / Le voyage de Gagarine
Salon : G.Wings – BSTD / photo©PatrickDubois

L’association BSTD est un groupe de jeunes artistes vitriots travaillant en collectif depuis 2012 sur des sites urbains désaffectés ou au cœur de la ville.
Le collectif est particulièrement intéressé par les transformations urbaines et les fragments de l’histoire des habitants qui subsistent et de l’importance de les souligner dans une œuvre artistique.

CIEL 7eme étage

C‘est la fin du voyage ou le début d’une nouvelle expérience encore inconnue. Deux espaces s’exposent face au ciel, le premier constellé d’étoiles et l’autre n’est autre que l’engin du départ. Il s’agit de la capsule, décor d’un film dans lequel le personnage du Jeune Youri décide de survivre.

Décor du long métrage « Gagarine »

de Jeremy Trouilh et Fanny Liatard : décor d’une scène

Double Face / Le voyage de Gagarine
Salon : Décor du long métrage Gagarine – F. Liatard et J Trouilh / photo©PatrickDubois

Au 7e nous découvrons «La capsule centrale» du décor du long métrage Gagarine. Youri. a 17 ans, il rêve d’espace, et lorsqu’il se retrouve seul dans sa cité abandonnée, il décide de rester y vivre en
se construisant une capsule de survie à l’intérieur des appartements vides, en s’inspirant de l’habitat spatial.

Long métrage tourné par les réalisateurs, Fanny Liatard et jéremy Trouilh qui ont réalisé le court métrage diffusé au 1er étage (Terre)

Гага́рин

rOnd : graff

Double Face / Le voyage de Gagarine
Salon : rOnd / photo©PatrickDubois

rOnd  habite juste à côté de la cité Gagarine et a vu qu’il s’y passait quelque chose, Il.a donc rejoint le collectif  et a atterri au 7 eme et dernier étage du voyage.
rOnd est graffeur et investi souvent des lieux urbains à Ivry ou ailleurs travaille l’espace pour y laisser sa signature..
Il pratique l’anamorphose, image volontairement déformée qui lorsqu’on la regarde sous un angle particulier se dévoile dans sa totalité.
C’est ainsi que rOnd nous propose de découvrir Youri Gagarine en alphabet cyrillique dans cet ultime studio où une baignoire a été laissée par les productions Haut et court, décor du film ou le personnage youri prenait ses bains.

Direction artistique et coordination : Virginie Loisel

Production EPA ORSA / Grand paris aménagement  /Aline Lunven- Zineb Amrane

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Voir Le Voyage de Gagarine en vidéo

Le voyage de Gagarine , une galerie éphémère sur 7 étages // Ivry sur Seine // avril-sept 2019

 

L’établissement Public d’Aménagement ORSA-Grand-Paris-aménagement a missionné l’association pour réaliser un évènement artistique avec les habitants d’Ivry dans le cadre du renouvellement urbain de la ZAC Gagarine-Truillot. Double face a ainsi accompagné la démolition des logements de la barre Gagarine, lieu emblématique d’inspiration soviétique qui renvoie aux grandes heures du logement populaire et au passé ouvrier d’Ivry. Youri Gagarine, lui même, est venu en 1963, invité par la Municipalité communiste pour visiter les lieux pour célébrer les liens d’amitié franco-soviétique.

Un parcours artistique s’est construit sur sept étages dans 30 appartements vides du bâtiment A, à la mémoire du lieu du printemps à l’automne 2019. Des ateliers éphémères installés dans les appartements ont réuni une cinquantaine d’artistes ivryens (artistes, habitants ayant une pratique artistique, étudiants, élèves) au cœur d’un processus collectif. Ce lieu a réuni des styles très différents qui ont fusionné avec des expressions artistiques héteroclites : photographies, vidéos, créations sonores, fresques, dessins, installations, sculptures, performances, lectures…

Le public a plébiscité notre évènement, les weeks-end des JDP-2019 et les  Ateliers portes ouvertes de la Ville d’Ivry, ainsi qu’en semaine pour les scolaires et les institutionnels. Ces propositions artistiques se sont affirmées dans une scénographie ascensionnelle de la “Terre” jusqu’au “Ciel” en adéquation avec le choc émotionnel, culturel, que cette démolition suscite pour ceux qui l’avait connue mais aussi pour ce qu’elle représentait dans l’histoire du logement social.

Ce projet s’est réalisé avec des partenariats locaux comme la Maison Municipale de Quartier, et le Service Municipal des archives, l’école Joliot Curie et les centres de loisirs en lien avec les associations, collectifs d’artistes et habitants Ivryen.n.e.s entre avril et septembre 2019.

Le parcours artistique s’est déroulé avec des manifestations comme Plein feux, les Journées du Patrimoine 2019. Le 31 aout le Voyage a été dévoilé en mode work in progress lors de la fête organisée par la Ville D’Ivry Goodbye Gagarine en avant première.

Les artistes :

Chienjaune, Elia Kleiber, Michel Desaissement, Marie Pierre Dieterlé, Adnane Tragha, Fakele, Guillaume Kern, David Rybak, Dianobin, Diane de Cicco et Philippe Teissier, Serge Bacheré et François Bonnery, Valentine Chaulet, Isabelle Gros / Bellou, Kate Arslanian, Françoise Lepaulmier, Twopy, Benjamin Gozlan, Siré Camara et Jonathan Vacaresse, Olivia Funes Lastra, Virginie Loisel, Gilles Hirzel, Damien Charron, Ghislaine Escande, Seth one, Pascal Gorand, Francois Xavier Martin, Gonzalo Corvalan, Sabine artmann, Vincent Bargis et Steeve Pitocco, Jéremy Marais, Filipe Vilas Boas, Fabienne Retailleau, Cedric Delsaux, Bastard crew, Ibou Ndyaye, Manu Merlot,  Larry et la dame au chignon, Jeremy Trouilh et Fanny Liatard, Compagnie Kokoya /Yvette Thénard, Isabelle Labousse et Léo Messe, rOnd, Charles Piquion, le Service municipal des Archives et  les Médiathèques d’Ivry sur Seine, des élèves de l’école joliot Curie A et B et le Centre de loisirs du petit Robespierre.

 

Consulter le dossier de presse cliquer ici

Consulter le catalogue complet en pdf

Voir Le parcours artistique cliquer ici

Voir le Voyage de Gagarine en vidéo

Presse

 

Les artistes au travail en images :

Rubrique Mémoires de quartiers

2018 – 2019 À la recherche des Talismans / villiers-le-bel (95)

Dans le cadre du projet en partenariat avec l’association La Case rallye des solidarités 2018 et 2019,  l’association Double face a proposé une exposition de sculptures que nous avons définies comme des talismans. Ces objets nous ont été inspirés du travail de notre volontaire en Service civique, Jonathan Vacaresse, étudiant à l’ENSAPC (Paris-Cergy). Ses volumes s partir de branches et de laine s’apparentant au travail de l’artiste Judith Scott, sont apparus comme un geste artistique qui pouvait fédérer les participants du Rallye des solidarités organisé par l’association La Case.

Ces objets singuliers peu à peu créés par les collégiens et écoliers de Villiers-le-Bel se sont chargés d’affects et de magie protectrice. Ces sculptures ont été installées dans trois clairières du bois du Champs-des-possibles, un espace préservé et naturel de Villiers-le-Bel vers le quartier Puits de la Marlière. Voici une sélection de cinquante d’entre eux accompagnés des vertus ou protection que les enfants et les adolescents leur ont donné.

2018 – Souvenirs de mon école // Paris 12

Souvenir de mon école, une enquête visuelle et sonore sur l’évolution des écoliers à travers l’environnement et les objets.

Ce projet est né du souhait de fédérer les expériences, les savoirs-faire et les besoins de trois associations  : Arpavie, Délidémo et Double Face.

La première est un établissement médico-social, accueillant des personnes âgées valides et autonomes de plus de 60 ans, la deuxième, une association dont l’objet est de promouvoir l’accès à la lecture pour tous et enfin la troisième, c’est double face qui élabore des actions artistiques, culturelles, pédagogiques et éducatives vers un public plutôt jeune. Ce projet est donc l’idée de réunir une action d’éducation artistique pour de jeunes enfants dans le cadre scolaire (une classe de CP) avec une action autour de l’écriture et du livre qui engage les résidents d’une Résidence Autonomie sur un projet-mémoire.

L’objet est de créer des ponts, de tisser des liens entre deux établissements du quartier Vallée de  Fécamp (Paris12 eme  ) que tout oppose. L’enjeu de « Souvenirs de mon école » a su favorisé la lutte contre l’isolement en effacer leur sentiment d’inutilité tout en célébrant le vivre ensemble. Nous pensons que valoriser la vieillesse dans notre société, en l’associant à la sagesse et la transmission est la meilleure manière de développer l’écoute, la curiosité et le respect chez les jeunes enfants. Les séniors se retrouvent acteurs de leur vie à travers un récit qui capte l’attention des petits, cette relation créera un lien fondamental, celui d’être vivant et de valoriser ses expériences et ses émotions.

Un cahier de bord a été édité pour retracer l’expérience en octobre 2018 :

cliquer sur le lien ci-après pour voir le livret en pdf    0000_livret_17X22cm_FINAL_OK

Un film a été réalisé sur l’expérience et offre les témoignages de trois résidents des Solanacées :

durée 14′

Souvenirs de mon école from DF on Vimeo.

Préambule : La lettre des enfants adressée à leur correspondants

Pour mettre le pied à l’étrier, les enfants âgés de  6 ans de l’école de la brèche aux loups ont envoyé aux résidents des Solanacées un diaporama avec les images réalisées par leurs soins et leur environnement commenté (atelier d’écriture).

cliquer sur le lien ci-après pour voir le diaporama commenté : lettre aux résidents des Solanacees

Les étapes du projet

Les photo-collages des enfants

Ce projet a été soutenu par la fondation SNCF,

La Direction de l’action sociale, de l’enfance et de la santé (DASES)

La Mairie de Paris

La Mairie du 12ème arrondissement

L’Association ARPAVIE

Échos dans le quartier – 16 et 17 septembre 2017- Journées du Patrimoine Cormeilles-en-Parisis

Les 16 et 17 septembre, Double Face propose une exposition-promenade à travers les quartiers Champs Guillaume et Bois Rochefort à Cormeilles-en-Parisis

Exploration photographique et sonore  Champs-Guillaume / Bois-Rochefort

 Virginie Loisel, recueil de témoignages (audioguides)

Patrick Dubois, photographies
(argentiques, numériques, instantanés, sténopés… Impression sur panneaux 120 cm x120 cm)

Nous vous proposons sur cette page de faire la promenade images et sons

000-Introduction

0001-Autour du beffroi

0002-Locataires et propriétaires

0003-Champs Guillaume sur plans

0004-Les sentes des Champs Guillaume


0005-Transformation vers les bois Rochefort

0006-Champs et campagne

0007-Ferme Lambert et Coquelicots

0008-Vie sociale aux champs Guillaume

0009-Fin de l’expo aux champs Guillaume et cheminement vers l’expo des Bois Rochefort

(balade sonore, témoignages des enfants de l’école des champs Guillaume)

0010-Place des Bois Rochefort dans Cormeilles

0011-Végétation et jeunesse

0012-Zone Restauration et commerces

0013-Peur du changement

0014-Problématiques d’extension

0015-Evolution et vie des Bois Rochefort

0016-It’s the place to be !

0017-Rendez-vous au théâtre Cormier

 

 

 

 

 

 

Exploration photographique et sonore du quartier Champs-Guillaume / Bois Rochefort par l’association Double Face
Présentation par Virginie Loisel et Patrick Dubois

La photographie, Patrick Dubois
La démarche est de traiter les objets urbains, le bâti et la végétation, comme des éléments sculpturaux. Chaque image est composée selon un protocole (choix d’optique et de points de vues), quelle que soit la taille de l’objet photographié.
La volonté est de questionner la perception des échelles et des récurrences formelles, de
mettre en scène une incertitude des lieux, propre à la flânerie.
Les séries d’images sont présentées sur des panneaux au format carré, de 100×100 cm.
La finalité du montage est de provoquer des rencontres plastiques inattendues. Les liens formels et significatifs assurent une cohérence dans l’assemblage de chaque série. Ces images sont issues de différents procédés photographiques, procédés dits « anciens» et numériques, avec ou sans optique, en référence à Daguerre (né à Cormeilles-en-Parisis en 1787).
Il s’agit de jouer avec ces techniques pour les assembler sur support numérique, de confronter la modélisation informatique avec les procédés dont ils sont inspirés. Les mixages techniques et formels proposent une représentation du quartier dont les repères géographiques sont brouillés.

La bande son, Virginie Loisel
En lien avec ces panneaux d’images, des audio-guides diffusent des bandes sonores, souvenirs d’habitants et sons contextuels, réalisées par Virginie Loisel. Une trame sonore est ainsi constituée des propos entrecroisés d’habitants de différentes générations, des échos de l’activité du quartier. Comme pour les images il s’agit de dérouler une flânerie sonore dans les souvenirs, choix, désirs d’habitants et les sons de leur quotidien dans le quartier.

Sonorama
« Une vidéo réalisée à partir des témoignages des enfants (et quelques adultes) des écoles Champs Guillaume, Saint Exupéry et Jules Verne est présentée sous forme de sonorama. Il s’agit d’un diaporama sonore construit à partir d’un atelier photo sur les lieux importants du quartier aux yeux des enfants. Ces images sont accompagnées de quelques séquences vidéo et photos réalisées par Virginie Loisel, inspirées par les paroles des enfants. De ces rencontres visuelles et sonores est née la balade  » Echos dans le quartier « .

 

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